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Bangui : L’ANJFAS invite les groupes armés à faciliter les interventions humanitaires

L’association Nationale des Jeunes Femmes Actives pour la Solidarité (ANJFAS), préoccupée par les violences de ces dernières semaines et soucieux de la situation humanitaire des personnes vulnérables sur les sites des déplacés, invite les groupes armés à faciliter l’accès des humanitaires dans l’exercice de leurs missions.
L’ANJFAS, qui intervient en ce moment dans six (6) sites des déplacés, aux côtés des femmes enceintes dans le cadre de la prévention de la transmission du VIH parent/enfant (PTPE), a noté avec consternation que depuis la reprise des violences dans la capitale, les humanitaires sont empêchés par des groupes armés pour apporter de l’appui aux personnes vulnérables dont certaines vivent grâce aux humanitaires.
L’ANJFAS regrette que ses animateurs n’ont pas pu, durant cette crise à avoir accès aux sites des déplacés pour orienter les personnes ayant besoin de son conseil dans les services de prise en charge des femmes enceintes et des personnes vivant avec le VIH qui sont déplacés et/ou sont loin de leur centre de prise en charge. L’ANJFAS note aussi que les forces internationales qui devaient, selon leur mandat, faciliter l’accès humanitaire, sont prises à partie par des groupes armés, rendant ainsi difficile le travail des humanitaires.
Face à cette situation qui entrave la vie des personnes vulnérables, l’ANJFAS rappel aux groupes armés la nécessité de respecter le droit international humanitaire et à considérer la neutralité des agences humanitaires dans la crise qui secoue la Centrafrique. L’ANJFAS lance un message patriotique que tous les groupes armés et les manifestants se doivent de respecter la population civile, de préserver les structures sanitaires et les humanitaires.
40 animatrices travaillent tous les jours, grâce à l’appui de l’Unicef et du ministère centrafricain de la santé pour orienter les femmes enceintes pour le dépistage volontaire de VIH. Chaque jour, au moins 200 femmes par semaine sont référées dans des services adéquats et 33 femmes dépistées séropositives sont déjà sous traitement pour la prévention de la transmission de la mère à l’enfant. Nous regrettons qu’il soit impossible de suivre ces personnes durant cette crise.


Fait à Bangui, le 20 octobre 2014
Le Coordonnateurs des Projets de l’ANJFAS
Cyriaque Ngombe


Les grandes oubliées du conflit centrafricain :la population et la Cour Pénale Internationale (CPI)



Les grandes oubliées du conflit centrafricain :la population et la Cour Pénale Internationale (CPI)
Le conflit armé qui s’est déclenché dans le nord-est de Centrafrique le 10 décembre 2012 a encore fait son lot de victimes civiles parmi les populations. Côté humain on dénombre des centaines de morts et blessés, sans compter les dégâts matériels.

« Une guerre, on sait comment ça commence, on ne sait jamais comment ça finit ». Ce d’autant que l’issue de ce conflit est une fonction à trois variables prépondérantes identifiables sur le terrain : Forces Armées Centrafricaine(FACA), Alliance ou coalition des forces rebelles unifiées (baptisées en sango SELEKA) et la population civile. Mais il ne faut surtout pas que cette dernière soit une variable d’ajustement.

J’invite donc instamment les belligérants à s’abstenir de toutes violations des droits de l’homme. Je tiens à rappeler en effet que toutes violations des droits de l’homme perpétrées par un camp ou par un autre ou par les deux à la fois sont susceptibles de déclencher les mécanismes de responsabilité par la Cour Pénale Internationale (CPI) ou le Conseil de sécurité que l’on a vu à l’œuvre en Côte d’Ivoire, au Liberia et au Soudan, s’agissant de l’Afrique.

Le président François Bozizé a déclaré : " Je suis prêt pour ce dialogue. J'attends que les chefs d'Etat fixent la date pour que nous puissions y aller de concert avec le Séléka pour trouver des pistes de sortie de la crise. "

Du côté des rebelles, le porte-parole de la coalition du Séléka, Eric Massi, a confirmé "suspendre l'offensive en direction de Bangui". "Nous allons envoyer une délégation au Gabon en vue de participer aux pourparlers de paix" lit-on dans la presse.

Espérons que lors des pourparlers de paix qui auront lieu incessamment sou peu à Libreville(Gabon), une solution sera trouvée au problème de ce conflit récurrent et chronique.

Encore faut-il que la réconciliation concerne les rapports entre ceux qui devront appliquer cette solution.

Maître Abdou DANGABO MOUSSA
Avocat au Barreau de Paris
Criminologue
Docteur en anthropologie politique
Président de l’Association Centrafrique Aides aux victimes

Jeudi 3 Janvier 2013 - 16:26
bêafrika Sango



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